Debout La République
Université de rentré
Lettre électronique
Rassemblement du 2 décembre 2007

Près d’un millier de personnes ont répondu à l’appel conjoint de NDA et Jean-Pierre CHEVENEMENT et se sont rassemblées à la Maison de la Chimie à Paris, dimanche après-midi 2 décembre.

Tous les intervenants, dont Anne-Marie LE POURHIET, Pierre LEFRANC, Etienne CHOUARD et Marie-Noëlle LIENEMANN, ont martelé la nécessité pour tous les vrais démocrates, quelle que soit leur famille politique d’origine, d’additionner leurs efforts pour empêcher le viol de notre démocratie.

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Pierre LEFRANC, ancien chef de Cabinet du général de Gaulle, à la tribune

Jens-Peter BONDE, eurodéputé danois et président du groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen, s’est courageusement exprimé en français pour souligner combien les autres peuples européens comptent sur le peuple français pour repousser un traité qu’ils refusent eux aussi.

Anne-Marie LE POURHIET, professeur de droit public, a clairement établi qu’une ratification parlementaire de la Constitution-bis après le rejet massif du 29 mai 2005, constituerait un véritable coup de force antidémocratique.

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Les intervenants à la tribune
Au premier plan Anne-Marie LE POURHIET, professeur de droit public à Rennes-I

Marie-Noëlle LIENEMANN a, à juste titre, rappelé que seulement 31% des Français avaient voté au premier tour pour Nicolas SARKOZY, unique candidat à promettre une ratification parlementaire pour un « traité simplifié », tous les autres réclamant un référendum.

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Nicolas Dupont-Aignan et Jean-Pierre Chevènement

NDA a dénoncé un prétendu « traité simplifié » qui n’est autre qu’un « coup d’Etat simplifié ».

Enfin, Jean-Pierre CHEVENEMENT a rappelé le PS et le MODEM à leurs promesses de campagne présidentielle en faveur du référendum, s’étonnant que Ségolène ROYAL et François BAYROU acceptent à ce point de faire « la courte-échelle » à Nicolas SARKOZY. Au risque d’endosser la responsabilité d’un coup d’Etat qui n’est pas la leur…

Allocution de Pierre LEFRANC
jeudi 20 décembre 2007 à 15h30
C’est à vous citoyennes, citoyens, que je m’adresse. Aujourd’hui 2 décembre c’est un anniversaire. Celui du jour il y a 156 ans où un Président de la République, par un coup d’état, a assassiné la République. Cette date est particulièrement significative pour ma famille car ce jour-là mon grand-père, journaliste républicain convaincu, a été arrêté pour être ensuite relégué. Nous, nous tous qui attachons du prix à l’indépendance de notre pays, indépendance sans laquelle il n’y a pas d’identité nationale, nous (...)
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Intervention d’Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit constitutionnel
samedi 8 décembre 2007 à 21h53
Dans l’article intitulé « Haute trahison », que j’ai publié le 9 octobre 2007 sur le site www.marianne2.fr, j’ai qualifié de « coup d’Etat » le fait, pour le président de la République, de faire ratifier par voie parlementaire un « traité modificatif » en réalité identique à 90% au traité établissant une constitution pour l’Europe pourtant rejeté par les Français lors du référendum du 29 mai 2005. On m’a dit « Tu vas fort ! » mais puisque Pierre Lefranc reprend le terme en appuyant, l’onction gaullienne m’est (...)
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Europe : affiche inédite dans le camp pro-référendum
samedi 8 décembre 2007 à 21h53
Des souverainistes de droite et de gauche se sont retrouvés hier contre le projet de « Constitution européenne bis ». « Coup d’état », « haute trahison », « viol »... Les partisans d’un référendum sur le projet de « Constitution européenne bis » n’ont pas (...)
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CHEVENEMENT et DUPONT-AIGNAN même combat
samedi 8 décembre 2007 à 21h53
Etrange duo que celui que l’on pouvait écouter hier à la Maison de la chimie à Paris (VIIè). Jean-Pierre Chevènement et le député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan ont tenu un meeting commun pour réclamer un référendum pour ratifier le nouveau traité (...)
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Traité de Lisbonne : rien n’est réglé, tout commence !
samedi 8 décembre 2007 à 21h53
Le 29 mai 2005, le peuple français a rejeté le projet de Constitution européenne à 55 % des voix. De ce rejet les raisons sont de deux ordres : refus d'une Europe libérale, s'offrant, impotente, à tous les coups d'une concurrence faussée ; (...)
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